Etoudi Gedeon 19:36:00
Kpan Sanwé, 30 ans, conducteur de moto-taxi à Guiglo, est une de ces personnes, qu'il vaudrait mieux ne jamais croiser sur son chemin. Et ça, Z.A., jeune dame de 22 ans et commerçante, en a fait l'amère expérience. Elle dont les parties intimes ont été explorées de force, par ce triste individu. En effet, nos sources informent que le 1er janvier 2018, premier jour du nouvel an, Z.A., qui tient son commerce de vivriers au grand marché de Guiglo, termine ses activités, aux alentours de 18h. Elle doit à présent rentrer rejoindre les siens à Béablo, village où elle réside. A cet effet, la jeune dame se déporte à la gare des motos-taxis, située au quartier « Nicla ». En ces lieux, elle emprunte l'engin de Kpan Sanwé.
Après un autre passager qui s'ajoute, c'est le départ. Un peu plus tard, la moto-taxi parvient au village de V16 où elle marque une escale. En fait, c'est là que descend l'autre passager. Kpan Sanwé en profite pour « se taper », rapidement, deux canettes de bière. Puis, il reprend la route, en compagnie de dame Z.A., qui n'est pas encore arrivée à destination. Peu de temps après, soit aux alentours de 20h, le conducteur gare sa moto en bordure de route. Là, Kpan Sanwé laisse entendre à la jeune dame, qu'il est désolé de ne plus pouvoir poursuivre le voyage. De peur, prétend-il, de provoquer un accident. Et comment ? Parce que, soutient-il, le phare de son engin n'est plus opérationnel. Ok, qu'à cela ne tienne. La commerçante met pied à terre. A ce moment-là, arrive un véhicule. L'aubaine pour dame Z.A., qui s'emploie à l'arrêter. « Non, non ça va ! J'ai pu remettre en état le phare et donc, on peut poursuivre le chemin », lance Kpan Sanwé. A la vérité, ce conducteur de moto-taxi nourrit de criminelles intentions.
La malheureuse, l’ignorant complètement, remonte à bord du tricycle qui démarre à nouveau. Mais soudain, au lieu de poursuivre la route en direction du village de Béablo, Kpan Sanwé bifurque plutôt dans une plantation d'hévéa. La jeune commerçante n'y comprend rien du tout. Alors qu'ils sont loin des regards, le curieux conducteur de moto-taxi gare son engin. Et, avec autorité, intime l'ordre à la pauvre femme de descendre, sous prétexte de fouiller ses bagages. Mais que se passe-t-il enfin? L'infortunée commerçante va comprendre quand, l'odieux Kpan Sanwé dévoile ses véritables intentions, en se jetant sur elle, tel un lutteur digne des grandes arènes. Puis, il lui sert fortement le cou, avant de la projeter au sol, d'un violent coup de pied dans le ventre. Après avoir dévoilé la nudité de la pauvre femme, en lui arrachant de force son morceau de pagne, Kpan Sanwé « dégaine » son ignoble phallus, dressé comme celui d'un étalon. Puis, n'ayant que faire des supplications de la malheureuse femme, le mauvais garçon, revigoré par la dose d’alcool qu'il vient d'ingurgiter, viole sa cliente dans une sauvage chevauchée.
A peine quelques secondes, le voilà qui lâche un râle, dont les adultes comprennent tout le sens. « Redescendu sur terre », après sa montée au 7ème ciel, le criminel utilise le morceau de pagne de sa victime, pour se nettoyer. Pendant ce temps, la commerçante humiliée et qui a mal, après ces rapports sexuels violents, se pâme au sol. Le brigand lui, en profite, pour fouiller les bagages de la femme, d'où il soutire la somme de 250 000 F Cfa et trois complets de pagne, que dame Z.A. entendait offrir à sa mère. Mais alors que Kpan Sanwé qui a satisfait sa libido et qui a volé des biens, fonce vers sa moto, en vue de quitter les lieux, on le voit subitement revenir. Que veut-il cette fois ? En fait, le calvaire de la commerçante n'est pas terminé. Kpan Sanwé a encore le sexe en feu. Il descend son froc, se rue sur la pauvre jeune dame le suppliant et la viole de nouveau. Cela fait, il reprend la même répugnante scène de nettoyage de son sexe et quitte les lieux. Abandonnant sur place, la commerçante, humiliée et souillée...
Remise un tout petit peu de son choc, dame Z.A. rejoint dans cette nuit noire et à pied, son village. Bourgade située à quelques encablures de la scène du viol. Le mercredi 3 janvier 2018, la jeune femme, accompagnée de son père, porte plainte au commissariat de police de Guiglo. Le commissaire Laurent Jean-Marc Aka instruit rapidement ses hommes, aux fins de retrouver le mis en cause. Et le même jour, Kpan Sanwé est appréhendé, à son domicile, au quartier « Nicla ».
Chancelle GOUDALET ( Correspondant régional)

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