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Publié le 05.11.2017 à 13h12 par Franck Foute

Le secrétaire général adjoint du comité central du Rdpc s’est exprimé au cours d’une émission de Radio, diffusée le 21 octobre dernier.

Le ministre Grégoire Owona a livré sa vision de la prochaine élection présidentielle qui se déroulera au Cameroun en 2018. C’était au cours d’une interview qu’il a accordé le 21 octobre 2017, à la Bbc radio et Africa Numéro 1 dans le cadre du débat africain.

Pour le secrétaire général adjoint du comité central du Rdpc, son parti présentera Paul Biya comme candidat à l’élection présidentielle de 2018. « Le candidat de notre parti est connu, il s’appelle Paul Biya (…) nous sommes des légalistes. L’élection présidentielle est l’une des élections qui peut avoir lieu dans un pays à tout moment. Aujourd’hui je peux vous confirmer que c’est lui [Paul Biya] qui est le candidat du Rdpc (…). Nous n’allons pas produire d’autres candidats quand celui que nous avons nous apporte satisfaction« , a-t-il affirmé.

Dans la suite de son échange avec les journalistes Liliane Nyatcha et Francis Laloupo, Gregoire Owona s’est également prononcé sur les candidatures déclarées à cette élection, notamment celle de l’avocat Akere Muna. Sur ce sujet, le ministre du travail a été ferme. « Je ne pense pas qu’il fera un bon candidat. Je le dit clairement, je ne pense pas. C’est toujours bien d’être candidat … Akere c’est quelqu’un que je connais … Je peux même dire que c’est un frère, un ami (…) mais c’est mon point de vue« , a-t-il tranché.

Au sujet de la crise anglophone, Grégoire Owona affirme que le président Biya n’a pas besoin de se rendre à Bamenda ou à Buea pour apporter des solutions aux troubles socio-politiques que connaissent les deux régions anglophones depuis novembre 2016. « Pourquoi il faut que monsieur Biya lui-même s’y rende ? En quoi cela devrait-il constituer un problème?« , s’interroge-t-il. Grégoire Owona pense qu’il n’existe pas un mode d’emploi pour résoudre les problèmes politiques, et il estime que les camerounais devraient laisser leurs élus aller jusqu’au bout de leurs mandats, avant de les juger au moment des élections.


Sources : cameroun – Journal du Cameroun

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