Etoudi Gedeon 17:52:00

« Dans la vie, il faut à un moment aller au bout de ses actions. Je ne laisserai pas ma nation entre les mains de la France et ses alliés. Peut-être que je serai tuée mais avant je me battrai », a-t-elle souligné. L’ex-Première dame de Côte d’Ivoire, Mme Simone Gbagbo est revenue à la barre, ce jeudi 2 juin, à Abidjan-Plateau. Et ce, dans le cadre des Assises 2016. Dans son interrogatoire du jour, Mme Gbagbo a soutenu qu’elle n’a jamais appelé « personnellement » à la résistance.

Toutefois, elle a précisé qu’elle était optimiste quant à l’issue de la crise de 2011. « Je comptais sur les populations civiles et la société civile. Tout moyen de combat n’est pas moyen de guerre. Les civils peuvent constituer un moyen de pression », a-t-elle justifié.

Mais avant, elle a partagé son rêve pour son pays. Simone Gbagbo a fait savoir qu’elle aspire à un pays où la liberté est une réalité, la souveraineté est respectée. « Je rêve d’un pays développé. J’aspire à un pays où les populations sont épanouies et développées », a-t-elle signifié. Interrogée sur son abnégation à vouloir en découdre avec une armée plus puissante au péril de la vie et de tous les Ivoiriens, Simone Gbagbo a répondu que pour son combat, elle ferait tout pour le remporter.

« Dans la vie, il faut à un moment aller au bout de ses actions. Je ne laisserai pas ma nation entre les mains de la France et ses alliés. Peut-être que je serai tuée mais avant je me battrai », a-t-elle souligné avant d’être plus incisive à l’égard de ce pays. « La France sera vaincue. Pour cela, il faut des hommes, des femmes et des jeunes engagés », a-t-elle conclu.

Sources : Cameroun Liberty

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