Etoudi Gedeon 18:21:00

Mardi 7 juin 2016, le journaliste camerounais Boris Bertolt faisait des révélations sur le coût du loyer «princier» de Brenda Biya, la fille du Chef de l’État camerounais aux États-Unis.  Selon ce dernier, la villa située à Beverly Hills, dans laquelle vivrait la fille du Président «vaut 10 422 442 millions de dollars (6.2 milliards de FCFA). Le loyer mensuel est évalué à $23,000 (soit plus de 13 millions de FCFA par mois). 

Construite en 1992 sur 1052 M2. Il y a à l'intérieur: 5 chambres, 5 douches, une piscine, trois suites, un grand bureau à l'étage, un SPA», a-t-il indiqué sur les réseaux sociaux. Une révélation qui, à l’image  de l’épisode du taxi course à 400 dollars, suscite depuis lors l’indignation des Camerounais à travers le monde.

Mboua Massock, le nationaliste camerounais, a été l’une des premières personnalités à réagir à cette publication. Il appelle ses compatriotes à agir pour manifester leur ras-le-bol collectif. L’activiste camerounais  pense qu’une telle révélation mérite une vaste popularisation. Tout en se disant prêt à  participer à tous types d’actions visant à faire bouger les lignes, il s’insurge contre les compatriotes dont les réactions tendraient à légitimer ce train de vie princier de la fille du Chef de l’État en particulier et de la famille présidentielle en général.

Mboua Massock Ma Batalong, rebelle moral, est connu pour ses multiples initiatives en faveur du départ de Paul Biya de la tête Cameroun.  Il estime que c’est le Président de la République qui favorise la corruption, la gabegie, les détournements des deniers publics. On lui attribue «l’opération de réveil et de résistance du peuple»,  baptisée «Villes mortes», basées sur la désobéissance civile et civique afin d’exiger l’expression démocratique au Cameroun, en 1991.

Réaction de Mboua Massock sur son compte facebook
13 000 000 FCFA DE LOYER MENSUEL POUR LOGER UN ENFANT FUSSE-t-il DE QUI VOUS SAVEZ !
Si telle est que cette information sur le coût du loyer de la fille de QUI VOUS SAVEZ aux États-Unis s'avère, autrement dit est vraie, qu'y a-t-il de "MIEUX" pour un citoyen que de savoir si la fortune commune, destinée à faire améliorer le standard de vie de toutes les Populations du Cameroun bénéficie de la part de qui en a la charge, d'un traitement en bon père de famille ?

Et si une telle information, au peu, ne donne même pas l’excitation à l'expression de l'indignation comme l'établirait la réaction de certains, alors le chemin est encore bien long pour que nous sortions le Cameroun notre héritage commun des labyrinthes du désespoir, du profond trou de la désolation.
Mais, somme toute, le type de réactions qui caractérise le désintérêt ou la "primairité'' de ses auteurs est largement minime ; et ne présente donc pas un rapport de force à même d'empêcher une réelle et importante colère partagée propre à susciter au sein du ''peuple utile'', une mobilisation vers le perron de tout type d'ACTION de nature à faire bouger les lignes même des plus figées. Si telle est que cette information est établie, les cas comme entre autres il y a peu, des opérations à ciel ouvert à l’hôpital Laquintinie trouveraient une de leurs sources véritables.

Dans tel cas, paraître s'intéresser aux effets plus qu'aux causes serait assimilable à l'enfantillage. Alors, mes chers cohéritiers et cohéritières encore "utiles", Oui ou NON, à partir de ce cas précis qui nécessite une vaste, vaste, vaste popularisation, devons-nous une fois encore, continuer à croiser nos multiples mains et à maintenir nos multiples cerveaux en veilleuse ou alors NOUS mobiliser et AGIR conséquemment en populations excédées et déterminées à exprimer leur ras le bol collectif ?

Notre réponse, vous la connaissez. Alors, à nos marques, prêts, AGISSONS. Combattant MbouaMassok est ici à votre écoute, et même à votre service, bien prêt à AGIR à vos côtés. NB: Nous souhaiterions que Quiconque se proposerait à prendre part au débat ouvert par l'information ci-dessus se penche PLUS sur l'argumentaire dans son propos et non à exceller en tripatouillages habituels par des injures et, entre autres, des invectives. Que la solidarité de tous soit la garantie de la sécurité de chacun.

Wiliam Tchango

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