Etoudi Gedeon 13:09:00
C’est la (belle) histoire du jour. Un membre du jury de ce tribunal de l’Arizona (Etats-Unis) est tombé amoureux de l’accusée au physique avantageux et l’a sauvé de l’injection léthale.


Jodi Arias est une citoyenne américaine accusée d’avoir poignardée et tuée son ancien petit ami lors d’une scène de dispute. Alors que le procureur avait demandé la peine de mort, la jeune femme a été sauvé par un membre du jury. Sa peine a ainsi été transformée en une longue peine de prison.

C’est Juan Martinez, le procureur chargé de l’affaire, qui en parle dans son livre : « Conviction: The Untold Story of Putting Jodi Arias Behind Bars. Le New York Daily Post a repris des extraits du livre, commenté par le procureur. Selon lui, Bill Zervakos, 71 ans, se serait opposé au vote du jury en faveur de la peine capitale. Selon d’autres jurés, l’injection léthale n’a pas été prononcé car l’homme n’avait dieu que pour l’accusé, et ce, même si, dans le rapport des experts, la jeune femme avait tout d’abord ouvert le feu sur son ancien copain, avant de lui planter à plusieurs reprises son couteau dans le corps.

Au vu des violences faites sur le cadavre, le jury était favorable à la peine de mort. Tara Harris Kelley, une autre jurée au procès, raconte : « Je n’ai jamais lu le livre en question, mais en me basant sur mon ressenti de l’époque, je sais que c’était Bill. Absolument », a-t-elle confié au New York Daily Post.

« A la moindre occasion, il cherchait à échanger des clins d’oeils avec l’accusé »
Elle témoigne dans les colonnes du quotidien américain : « A la moindre occasion, il cherchait à échanger des clins d’oeils avec elle, il rentrait et sortait pour la croiser. Alors que nous tous, autres jurés, évitions à tout prix de lui jeter un regard. Lors d’une pause de midi, il m’avait dit à table combien il était coureur de jupons dans son jeune temps. Il trouvait Arias jeune et attirante et il ne voyait justement pas comment une femme aussi jeune et attirante pouvait avoir tué quelqu’un ».

« J’ai 71 ans, mince ! »
Mais l’homme a souhaité se défendre : « J’ai 71 ans, mince! répond-il ». « Je n’allais pas craquer sur elle, ni même sur qui que ce soit d’autre enfin! Evidemment que non! C’est ridicule »s’est-il défendu dans le NYDP. L’homme a ensuite accusé le procureur de chercher à tout prix à faire de la publicité pour la sortie de son livre, en racontant une belle histoire.

« Les gens peuvent dire ce qu’ils veulent. Je n’ai même pas lu son livre, et je ne le lirai pas. Je n’ai pas assez de respect pour lui pour cela. Je veux juste en finir avec cette histoire », se défend-il.
Qui a raison ?

Sources : Focusur.fr

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