Etoudi Gedeon 10:38:00

A l’époque j’étais au lycée en terminale, lorsque nous célébrions le mariage de papa. Mon père à l’époque avait la soixantaine passée et sa quatrième femme avait presque le même âge que moi. Je n’arrivais pas à le croire quand j’ai aperçu pour la première fois Djénéba, et qu’on m’informa qu’elle est ma tante. Mais néanmoins j'ai gardé mon sang-froid, car à vrai dire elle avait presque le même âge que ma copine du lycée.

Mais cependant je fus surpris de constater après la semaine nuptiale avec mon papa que Djénéba m’accordait beaucoup d’importance au point que j’avais honte. Elle s’intéressait à tout ce que je faisais, mes études, mes amis et même mes copines, elle me donnait même de l’argent de poche. Avec tout ce qu’elle me faisait, je n’ai jamais imaginé qu’au-delà de tout, qu’une intention se cachait, car je pensais qu’elle le faisait pour papa.

Mais ma grande surprise fut quand j’ai passé mon baccalauréat et que je suis venu à Bamako pour l’université, la bonne dame a eu l’audace de venir à Bamako la semaine qui a suivi ma venue, avec comme prétexte la célébration du mariage d’une de ses sœurs. C’est à Bamako que j’ai compris les vraies intentions de la femme de mon père, ou si vous voulez ma tante, car je ne sais pas aujourd’hui si malgré ce qui s’est passé, elle demeure ma tante.

Incroyable mais vrai, un samedi, je reçois le coup de fil de ma tante qui me demanda de la rejoindre chez une de ses amies dans un quartier un peu reculé, pour récupérer un sous que papa m’aurait envoyé. Je fais le déplacement et je fus stupéfait de constater que sa copine était absente. Elle m’entraina dans la chambre de cette dernière, et il s’est passé ce que nous connaissons tous.

Au début, je l’ai caché à tout le monde, surtout à mon papa. Mais au fil du temps, ma conscience me grondait et je me sentais de plus en plus coupable. Alors j’ai pris mon courage à deux mains et suis retourné dans mon village et l’expliquer à mon papa. Je m’attendais à une réaction violente de mon père qui est une notoriété dans mon village, mais il se contenta juste de me demander si quelqu’un d’autre est au courant, et je lui ai dit non. Il me conseilla de ne dire mot à personne et de ne plus reprendre ce qui s’est passé. Depuis ce jour, rien ne s’est plus passé entre ma tante et moi, et elle n’a pas aussi été divorcée par mon père mais le hic est que je continue à l’appeler tantie. »

Sources : camersenat.info

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