Etoudi Gedeon 11:35:00
«Effectivement je me suis retrouvé à l’aéroport de Paris, en provenance du Brésil, où le chef de l’Etat m’avait dépêché en mission. Je devais voyager le 23 novembre, en première classe. 


Et au moment de l’embarquement, je précise qu’à bord de cet avion, j’avais comme compagnons de voyage, le délégué général à la Sûreté nationale, le général de Brigade Mahamat Ahmed. Lorsque nous accédons à bord, on nous annonce que l’avion ne dispose pas de première classe. Nous nous sommes dit, qu’est-ce qu’on va y faire, et nous nous sommes mis à la disposition de l’équipage."

Le délégué général à la Sûreté nationale, il a été plus heureux que moi, a été installé dans la première cabine de la business. Quant à moi, j’ai été conduit dans la deuxième cabine, qui est en fait - et c’est là que je prenais connaissance de cette appellation, la classe s’appelle, la Premium. Et j’ai été installé au dernier siège de la Premium.

Alors, avec beaucoup de courtoisie, j’ai appelé une hôtesse, et je lui ai posé la question de savoir : comment un passager de Première classe pouvait-il se retrouver au dernier siège de la Premium ? Et la dame très gentiment me répond que, vraiment, il n’y avait pas d’autres solutions pour moi, et j’ai pris place. Et j’ai l’honnêteté d’avouer que l’équipage s’est très bien occupé de nous jusqu'à Yaoundé. Et quelle n’a pas été ma surprise de découvrir cet article. Vous ne le savez peut-être pas, mais Air France a officiellement démenti cette information. Une délégation d’Air France est venue me présenter ses excuses dans mon cabinet. Si vous vous étiez donné un peu de peine, vous auriez accédé à la vérité».

© Le Messager : Ludovic AMARA

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