Etoudi Gedeon 01:17:00

Désavoué par sa tutelle, le chef de terre a cessé la guerre contre cette chanson. Sans plus faire de bruits.

Bonne nouvelle pour les férus de musiques mondaines de Bafoussam. À l’orée des fêtes de fin d’année, ceux qui envisageaient quitter cette ville à l’effet de «coller la petite» ailleurs peuvent surseoir à leur projet. Car la décision de Joseph Tangwa Fover portant interdiction de la promotion et de la diffusion de cette chanson sur l’ensemble du département de la Mifi, semble avoir été abrogée. L’annonce a été faite par le Ministre délégué auprès du Ministre de l’administration Territoriale et de la décentralisation (Minatd) en charge des collectivités territoriales. Interpellé à l’assemblée nationale, Jules Doret Ndongo a été clair. «Le Préfet de la Mifi a opéré au  retrait de son acte. Cela veut dire que l’acte n’a jamais existé», a-t-il largué.

A quand remonte ce retrait ? Personne ne peut le dire avec exactitude. Certainement pour éviter d’être ridicule, Joseph Tangwa Fover, n’a pas accompagné l’annulation de son acte par autant de publicité que  l’interdiction. Et il semble même ne plus vouloir en parler. Joint au téléphone mardi 8 décembre dernier, le préfet de la Mifi s’est d’abord montré courtois avant changer brusquement lorsque le sujet est abordé. «Je ne plus en parler», a-t-il tranché  avant de raccrocher au nez le reporter de La Nouvelle Expression.


Sources : Kamer Kongosa

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