Etoudi Gedeon 08:29:00
Tragique destin pour dame Adèle qui laisse derrière elle, parents, amis et clients inconsolables. La vie, de manière inattendue et brutale, s'est arrêtée pour dame Guessan Baleflé Adèle, propriétaire de maquis. Un véhicule ayant perdu le contrôle, l'a tuée, au sein même de son espace gastronomique, dénommé « maquis de la Marahoué Nostalgie chez Adèle », au quartier Sideci-Lem, dans la commune de Yopougon.

Yopougon: Adèle tuée dans son maquis par le véhicule de son client

Le drame s'est produit le samedi 14 novembre 2015. Et ironie du sort, celui qui était au volant du véhicule qui a ôté la vie à la tenancière de maquis, est plus que l'un de ses fidèles clients, un frère. Comment comprendre ce fait donc ? Selon les informations mises à notre disposition, ce samedi-là, dans l'après-midi, dame Guessan Baleflé Adèle est en compagnie de parentes, notamment les sœurs Djagoué. Assises au sein de son temple commercial, situé précisément en bordure de route, entre le cinéma Sadjidiba et le feu tricolore du carrefour menant au terminus des bus de la ligne 40, elles devisent de tout et de rien.

En attendant, une réunion qui devait se tenir là. Peu après 16h, une Jeep Cherokee, de couleur grise, roulant dans le sens Parquet-16ème arrondissement de police, coupe pour tenter de garer devant le maquis d'Adèle. Malheureusement c'est là que le drame survient. En effet, le conducteur du 4x4, qui répond au prénom de Laurent, ne maîtrise plus rien. Ainsi, comme téléguidé, le véhicule descend directement dans le maquis, en défonçant juste un pan de la mini-clôture. A cet instant-là, la tenancière du maquis qui voit le danger arriver, alerte les autres dames qui prennent la fuite.

Mais, elle demeure-là, sur place. Et en un rien de temps, le véhicule, toujours selon nos sources, la coince au sol. La pauvre est tuée sur le coup. Laurent, comme fou, se tient la tête entre les deux mains, et s'écrie : « Mais, nom de Dieu ». Comment la mort de sa sœur peut-il donc venir de lui ? En effet, Laurent, transitaire est un frère, un ami à Adèle. Ils viennent du même village. Comme lui, c'est la désolation totale. Les pleures fusent de partout. La police alertée, des agents effectuent le déplacement.

Après le constat d'usage, une enquête est ouverte pour maîtriser tous les contours de ce drame. Les agents des pompes funèbres réquisitionnés, transfèrent la dépouille au Chu de Yopougon. Ce lundi 16 novembre, aux environs de 11h, lors de notre passage sur les lieux du drame, entre les pleurs de parents et autres amis, les commentaires allaient bon train. En tout cas, tous s'accordent pour dire que cet accident mortel n'est qu'un prétexte. Et qu'Adèle, la cinquantaine révolue, a été tout simplement liquidée par des sorciers qui, à en croire les auteurs de ces propos, se montrent très actifs les fins d'année.

Sources : Rumeurs d'Abidjan.Net

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