Etoudi Gedeon 21:07:00
Les flammes ont tout décimé dans les étals du jeune Penlap Rodéo, épargnant d’autres commerces pourtant situés côte-à-côte. Aux dernières nouvelles, Rodéo serait sorti de l’hôpital de district de Bangangté, mais reste surveillé à la loupe par sa mère. Il était sous le coup d’un choc psychologique après avoir été informé de la catastrophe.

Téléphones, appareils numériques et accessoires, consommables informatiques sont partis en flammes. Les fêtes de fin d’année approchant, le jeune a contracté de lourdes dettes pour renforcer sa galerie et surtout rendre fonctionnel son laboratoire photo dans une ville qui ne comptait qu’un seul bien qu’au demeurant, la demande soit toujours largement supérieure à l’offre. Rodéo à l’unanimité, faisait partie des opérateurs économiques en pleine croissance dans la ville. Pourra-t-il se relever, comment faire pour rembourser les dettes ? Dieu seul le sait.

« Il a fermé sa boutique autour de 22h ayant tout éteint. Je ne comprend rien », raconte son ami de tous les jours visiblement consterné. L’on nous apprend que le cyber d’à côté a fermé ses portes autour de minuit, mais que c’est autour d’une heure du matin que l’incendie a commencé son show. Comment seule sa boutique a été calcinée ? Cette question était au bout des lèvres de tous les curieux qui sont sortis en grand nombre ce matin pour témoigner des faits. La réponse objective pour le moment est que les boutiques du jeune étaient interconnectées car divisées par le contre-plaqué. Le cyber et la boutique phytosanitaire ont été épargnées parce qu’elles sont séparées l’une de l’autre par des murs et une dalle en béton armé.

Informé, le nommé « Bamena », voisin arrière de Rodéo, vendant les mêmes articles (téléphones et autres) s’est levé de son lit à 3h du matin pour vois si son commerce a été atteint. Là, il a juste constaté un filon de fumée sortant de la boutique du jeune Penlap et qui a crée un nuage dans la sienne. « Nous sommes une fois restés là pour surveiller nos marchandises. Depuis le matin, nous nettoyons encore tout », nous informe –t-il.
Ici, les commentaires vont dans tous les sens, mais les faits sont là. Les causes restent à élucider.

© Camer.be : Alain NDANGA

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